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Samedi 4 juillet 2009

La suite de l'article de notre second voyage aux îles canaries.

El Hierro :


Après un voyage de nuit en bateau et une arrivée à trois heures du matin au port de Valverde, nous voici à El Hierro, petite île de l'archipel des Canaries.
La plus petite, la plus sauvage et la plus à l'ouest.
A l'époque, les Espagnols pensaient qu'il n' y avait plus rien après cet île, c'était la fin des océans et du monde. Ils utilisèrent El Hierro comme méridien d'origine durant de nombreuses années. Puis, après la découverte des Amériques par Christophe Colomb, les Espagnols utilisèrent l'archipel des Canaries comme escale de ravitaillement, avant la grande traversée de l'Océan Atlantique et ses nombreux dangers.
Avant la conquête de l'archipel par les Espagnols, l'île était habitée par les Bimbaches.
Vraisemblablement, une guerre a opposé les habitant de l'île et les Espagnols. Mais il semblerait que ces derniers n'aient pas exterminé ou vendu en exclavage tous les Bimbaches, car mariage et métissage eurent lieux entre les deux peuples.

El Hierro est un caillou volcanique, noir et rouge, battu par les vents. Elle semble hors du temps, loin du monde, en tout cas loin du stress.

Au bord des côtes, où nichent de nombreuses criques volcaniques, il peut faire très chaud ; tandis qu'au centre de l'île, à 1500m d'altitude, il peut carrément faire très froid. Des nuages encombrent constamment le milieu de l'île et des vents humides et violents, courant océanique venu de l'Ouest, balayent sans relâche la pointe ouest et le centre de l'île.

Plonger avec le tuba dans les criques volcaniques aux roches difformes et noirâtres est fantastique. De nombreuses espèces de poissons multicolores s'y mélangent pour le plus grand plaisir des yeux.

Voici quelques photos de notre périple :












La capitale Valverde possède beaucoup de charme. Presque constament, des nuages recouvrent le creux des montagnes où elle s'abrite.







Situé au Nord, Charco Manso est une des nombreuses criques volcaniques de l'île.
Une arche spectaculaire défie les lois de la gravité.







La pinède d'El Pinar est située au centre de l'île, c'est un endroit quelque peu magique, ou en tout cas troublant. Parfois, la mer de nuage noye le paysage, parfois un ciel bleu domine. Mais le silence règne en maître, seul troublé par quelques chants d'oiseaux mystérieux ...







Nous voici à El Sabinar (le genévrier), la pointe la plus occidentale de l'île. Cette partie de l'île est constamment battue par les vents violents venus de l'ouest. Seules quelques Euphorbiacées, fleurs et genévriers survivent ici. Les genévriers sont mêmes les rois de cette endroit. S'adaptant à la nature, ils ont poussé courbés, tordus et entrelacés, afin de résister à la force d'Eole, maître des lieux !
















Formes artistiques ou dantesque, selon la vision ...







Les paysages sont très changeants, nous sommes toujours à la pointe ouest de l'île, mais on se croirait dans la savane ...







... ou dans le désert ...








... ou dans le bush Australien !! Et tout ceci en moins de 3 Kilomètres !!!!








El Pinar, dominé par le ciel bleu. Un calme étrange règne, presque surnaturel.















La pinède surplombe l'océan de 1000 mètres !

















Jeux de lumières dans une crique au sud de l'île, Tacoronte.








Nous voici dans un village Bimbache reconstitué, ici un gros plan sur les murs de pierre sèche volcanique.








Une maison Bimbache.








Devant la maison, la cage servant à garder des oiseaux. Les Bimbaches étaient très inventifs, en particulier pour avoir de l'eau potable.
Il n'y a presque pas d'eau sur l'île. Le peu d'eau à disposition n'étant pas propre ou salée, ils filtraient l'eau à travers une pierre poreuse et la désinfectaient avec des plantes.










Chapitre 3 La Grande Canarie :


La grande Canarie est une île que nous connaissons déjà. Nous y étions l'année passée, vous pouvez voir le reportage en suivant ce lien : Photos du voyage aux îles Canaries

Gran Canaria est souvent comparée à un petit continent : extrêmement variée et pleine de richesses naturelles !
Nous y avons passé les derniers huit jours de notre expédition. Pour retrouver nos amis, rencontrés l'année passée ; pour revoir nos paysages préférés et découvrir de nouvelles beautés de l'île, car il y en a beaucoup !

Les premiers habitants de l'île, les Guanches, seraient venus d'Afrique par l'océan. Ils étaient gouvernés par un roi et peuplaient les différents étages de l'île.
Quand les Espagnol arrivèrent, de terribles guerres eurent lieu. Ils finirent par gagner et administrèrent ces nouvelles terres au nom du roi d'Espagne.

Quelques photos des différentes activités de notre périple : Rando, VTT, natation, plage ...










Le symbole commun à toutes les îles de l'archipel est le lézard, on en trouve de différentes tailles.








Le lac de Soria, nous sommes au mois de mai et il n'y a dejà plus beaucoup d'eau. Les côtes Ouest, Sud et Est sont très chaudes voir désertiques. Tandis que le centre de l'île est continental et le nord subtropical. Mais l'eau durant l'été se fait rare, surtout au sud.








Le lac de Las Ninas (normalement il y a un accent sur le 2ème N, cela se prononce nignas et veut dire les petites filles)







En VTT dans le canyon de Fataga.







Nous voici repartis pour la plage de Güigüi (prononcé ouioui). C'est une plage que l'on ne peut atteindre qu'à pieds, en passant par un col (compter deux heures de marche depuis Tasartico et 5 heures aller-retour).
Cette année, nous allons plus loin que la plage, nous traversons toute la réserve naturelle de Güigüi pour rejoindre San Nicolas de Tolentino par un autre col. Parcours exceptionnellement beau et sauvage.
Ici, le lever du soleil nous surprend au premier col, il est à peine 7h30 du matin. Nous sommes partis de nuit de notre hébergement, car la journée va être très chaude et le parcours est long (une journée de 10 heures avec les pauses).






Les premiers rayons de soleil éclairent de leur couleur pastel les montagnes désertiques








Il n'est pas encore 9 heures du matin, nous arrivons à la plage de Güigüi et la chaleur se fait déjà sentir.







Voici la plage sauvage de Güigüi et ses falaises gigantesques, la marée est montante et le courant très fort. Aprés une petite baignade, nous repartons pour notre périple.








Il est grand temps de quitter la plage, le soleil est déjà haut


















Dure montée en plein cagnard, il est maintenant 11 heures et la chaleur est accablante.









Heureusement, le paysage en vaut la peine.








Le chemin, à flanc de côteaux, est parfois taillé dans la montagne ou parfois aménagé en marches naturelles.








Et les points de vue sur l'océan et les montagnes sont magnifiques.
















Nous voici repartis pour le Roque Nublo, l'emblême de la Grande Canarie.
Cette fois, nous avons emprunté un autre chemin pour nous y rendre. Une merveilleuse vallée sauvage possédant un faux air de canyon americain.
Pour voir d'autres photos du Roque Nublo :
Photos du voyage aux îles Canaries

















Le Roque Nublo nous attend au fond de la vallée, les genêts sont tous en fleurs.








Pour terminer ce reportage photo, le mythique Roque Nublo et sa forêt veloutée et mystérieuse.




Nous espérons que vous avez apprécié ce voyage en notre compagnie. Laissez-nous un commentaire ou un message, ce sera un plaisir de connaître votre avis.
Sachez que No'mad Trekking proposera dès le printemps prochain un trekking de trois semaines dans les îles Canaries, à la découverte des trois îles présentées dans ce reportage.
Guidés par Yannick, ce trekking sera un fabuleux voyage au coeur de ces îles mystérieuses.
Plus d'info :
link
Et si vous avez raté notre premier reportage sur les îles Canaries, allez vite le voir : Photos du voyage aux îles Canaries

A tout bientôt

Et merci à Jacqueline, Hilda, Paco et tous les autres pour leur accueil, leur gentillesse et leur amitié !

Yan

Par nomadtrekking
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Samedi 4 juillet 2009

Ce printemps, de mi-avril à mi-mai, nous sommes retournés en repérage aux Iles Canaries.
Vu le nombre incroyable de photos que nous avons ramenés (1800 photos environ), cela nous a pris pas mal de temps pour les trier et préparer cet article. Mais voilà enfin en ligne le récit de ce magnifique voyage.

Cet archipel est extraordinairement varié et d'une grande beauté !!
Durant trois semaines, nous avons découvert trois îles, toutes attrayantes, toutes différentes et aussi mystérieuses les unes que les autres.
Les liaisons entre les îles ont été effectuées en bateaux.
Nous avons regroupé cet article en trois chapitres, un par île.
Etes-vous assis confortablement, prêt pour un grand voyage ? Alors c'est parti ...



Ténérife :


Nous avons d'abord passé huit jours à Ténérife, c'est une grand île trés variée où les itinéraires de randonnée ne manquent pas. Les côtes de l'île sont subtropicales, la végétation est typique du milieu appelé "Tabaibales" (de nombreuses espèces d'Euphorbiacées). Une couronne de nuages entoure souvent l'ìle, rendant l'atmosphère humide.
Au contraire, le centre de l'île, situé entre 2000m et 3718m d'altitude, est désertique et très chaud. Il est magnifique d'admirer la mer de nuages encerclant Ténérife depuis le centre de l'île, perché sur les hauteurs.

Le centre de l'île est protégé par un parc national, portant le nom du plus grand volcan de l'archipel, seigneur de l'île et toît de l'Espagne : le Teide 3718m.
Le parc du Teide est l'un des endroits au monde où l'on peut trouver le plus de formations volcaniques différentes dans la même Caldera.
(chaque volcan possède son cratère. La caldera n'est pas un cratère, c'est une dépression à fond plat survenant après un affaissement. Elle peut regrouper plusieurs volcans dans son enceinte. Exemple : le système volcanique du Teide regroupe plusieurs volcans dont le Teide et le Pico Viejo, une seule et même caldera entoure tout le massif. Plus d'explications sur Wikipedia : 
link)

Un refuge de montagne, niché à 3200m environ, permet de gravir le Teide en deux jours. Le matin, nous sommes partis de nuit pour atteindre le toît de l'Espagne au lever du jour et admirer le lever de soleil et l'ombre gigantesque du Teide s'allonger à l'infini sur l'Océan.

Voici une sélection de photos :








L'arrivée à Ténérife, le port de la capitale Santa Cruz et les Monts Anaga à l'arrière.







La capitale Santa Cruz est une belle ville, agrémentée de nombreux parcs. Peu de touristes viennent la visiter et c'est dommage, car un petit tour en vaut la peine.







L'air est doux et encore chaud, les habitants de la capitale se prélassent sur les terrasses, tandis que l'heure de l'apéro s'éternise ... Ahh les horaires espagnols, que c'est agréable ! Sur la photo un dragonnier, arbre emblématique et endémique des Canaries.







La plaza Espagna du célèbre architecte Manrique







La côte Est, perdue dans les Monts Anaga.







Le fameux Teide 3718m







Randonnée dans le parc du Teide, sur des plateaux désertiques, au coeur de la caldera.







Gros plan sur une giroflée, fleur répandue dans le parc avec en arrière plan El Teide.







Nous voici dans la région de Roque Garcia, formations volcaniques impressionantes.
Voici la Chandelle !








Une petite randonnée d'environ deux heures permet de faire le tour de ces roches spectaculaires.
Les photos suivantes sont prises lors de ce tour, admirez les nombreuses et différentes formations volcaniques, c'est grandiose ...

























Ici, deux randonneurs donnent la dimension de ces pointes rocheuses et l'étendue de cette coulée de lave.

























Plusieurs itinéraires d'escalade existent dans ces magnifiques aiguilles !











































Nous voici maintenant au Nord de l'île. Partis de la Punta de Teno, nous avons trouvé un ancien chemin spectaculaire qui va nous permettre de randonner pendant un moment dans les falaises de Los Gigantes (les géants). Fabuleuses murailles de rochers parfois hautes de plus de 600m.







Inconcevable surplomb, effet magique de la nature !







150 mètres sous nos pieds, l'eau turquoise.







C'est enfin le grand jour. Nous partons pour le refuge Altavista, demain nous ferons l'ascension du Teide 3718m.
La montée au refuge débute par de grands plateaux désertiques où seules quelques giroflées poussent.







Deux "ball", étendues dans l'infini du désert, face à la Caldera et à l'océan.
Les Ball sont des morceaux de magma qui ont roulé hors du cratère, lors de la dernière éruption (18ème siècle). Lors de leur roulade, elles ont grossi en amalgamant de la matière. Une bonne métaphore pour expliquer le phénomène : dans un dessin animé, quand on jette une boule de neige dans une pente, elle devient énorme en roulant et en emmagasinant de la neige.







Une petite pause avant d'attaquer la dernière montée, nous sommes déjà à plus de 2700m. 







Le coucher du soleil depuis le refuge.







Arrivée au sommet au lever du jour.







Et l'astre solaire apparut à l'Orient ...
















Vue du sommet, l'ombre gigantesque du Teide s'étend presque à l'infini sur l'ocean, moments magiques ...















Après le sommet du Teide, nous traversons sur Pico Viejo, un autre volcan, par un chemin sauvage et spectaculaire.







Vue plongeante sur la Caldera, 1500m en dessous de nous.







Le Pico Viejo, notre future étape. Pour l'instant plusieurs kilomètres de lave à traverser nous attendent.







Après avoir traversé des champs de lave, un plateau désertique nous sépare encore du prochain volcan. Nous sommes toujours à plus de 3000m d'altitude.

























Nous voici au Pico Viejo ; vue sur l'intérieur du cratère de 1km de circonférence.







Après le Pico Viejo, il ne nous reste plus que 1200m de descente...
















OUF, on est en bas et la nature nous offre comme récompense la découverte de cette magnifique Vipérine rouge du Teide (Tajinaste rojo en espagnol), plante endémique du parc. Ce spécimen mesure environ deux mètres de haut. Vue sur le Teide en arrière plan.







Gros plan d'une giroflée







En premier plan une vipérine rouge du Teide et à l'arrière un genêt blanc de Ténérife en fleurs.







Aprés l'effort le réconfort, baignade dans les criques volcaniques et sauvages de la Punta de Teno.







Magnifique randonnée à l'Est de l'île dans les Monts Anaga. Ici encore, de belles surprises botaniques nous attendent ...







Vipérine "Orgueil de Ténérife" en pleine floraison !
Juste magnifique !!!!!!







Un lys





 

Encore une vipérine "Orgueil de Ténérife". On pourrait aussi l'appeler "orgueil du photographe".






Randonnée dans la Laurisylva, forêt de Lauriers millénaires.
Ce soir, nous reprenons le bateau direction la petite île d'El Hierro.


Retrouvez la suite de notre voyage, les îles d'El Hiero et Gran Canaria dans l'article n°2.




Par nomadtrekking
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Lundi 20 avril 2009

Au départ d'Arolla, il est possible d'effectuer le tour du Mont Collon dans le journée, en passant par la cabane des Vignettes.
C'est une magnifique randonnée glaciaire, assez longue (1500m de dénivelé, 22 km au total).
Attention à ne pas négliger les crevasses, il vaut mieux être accompagné d'un guide de haute montagne si on n'a pas l'expérience nécessaire.

Les photos du tour ont été faites avec un filtre de traitement "zones blanches", qui rend cet effet bleuté.
N'hésitez pas à donner votre avis (négatif ou positif) quant à ces photos.




Montée à la cabane des Vignettes par un temps splendide






Jeu de lumière sur la pointe des Vignettes






L'altitude se fait sentir, la respiration s'accélère... le rythme est bon !






Les séracs du Pigne nous surplombent






La neige fraiche de ces derniers jours donne une ambiance himalayenne






Du col de Chermotane, on passe sous le Petit Mont Collon et sa face nord






Le Mont Collon, depuis le col de Chermotane, est moins impressionnant que depuis Arolla






L'infini du glacier d'Otemma, désert de glace à perte de vue






Panorama lors de la montée au col de l'Evêque : Aiguille de la Tsa et Dent Blanche






Nous voici enfin au Col de l'Evêque, après des kilomètres de glaciers






Descente sous la Vierge dans une poudreuse de printemps.
Jérôme à l'attaque






Esther se fait plaisir !!






La face nord du Mont Brûlé et la Pointe Marcel Kurz

Encore quelques kilomètres de descente sur le haut glacier d'Arolla et la boucle sera bouclée...




















Par nomadtrekking
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Lundi 20 avril 2009
En ce beau lundi de Pâques, nous faisons une randonnée dans la région du col du Sanetch.
Au départ des mayens de Dilogne, nous montons skis au pied jusqu'au col du Brochet... eh oui, un poisson en montagne.
Le vallon de la Nétage est très sauvage... d'ailleurs, le sommet qui ferme la vallée s'appelle le Wildhorn... un nom très bien trouvé !




Le vallon de la Nétage et les alpes valaisannes au fond






Lever de soleil au fond de la gorge dans un paysage très sauvage






Les roches calcaires de la région du Sanetch






Le lever du soleil suit notre ascension et flirte avec les falaises






On approche du bout du vallon, et on n'a toujours pas croisé le moindre skieur






Esther à la sortie du vallon






Jeu de lumière et de calcaire






Yannick au col du Brochet... toujours le nez dans les cartes !






Esther danse entre Valais et Bern... à la recherche du poisson !


Par nomadtrekking
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Lundi 20 avril 2009
Voici une petite sortie en ski de randonnée au Col du Chardonnet.
Ce col est le premier col de la Haute Route "Chamonix - Zermatt" en hiver.
La benne des Grands Montets permet de partir directement en altitude et d'accomplir la course en une journée. De la sortie de la benne, il faut descendre à ski environ 750m de dénivelé et rejoindre le glacier d'Argentière. On peut alors coller les peaux et monter tout droit en direction du col ...
Ce fut une magnifique journée, passée dans ce magnifique bassin glaciaire, entouré de la Verte, du Chardonnet et de nombreux autres sommets mythiques !




Nous voici au coeur du glacier d'Argentière, au pied de montagnes fantastiques !





Esther au pied du Chardonnet





L'Aiguille Verte dans toute sa splendeur





Le Chardonnet nous écrase de sa hauteur durant la montée au col





Ombres et lumières jouent avec l'Aiguille Verte




La plupart des cordées qui montent en direction du col du Chardonnet sont parties pour une semaine de Haute Route.





Petite pause bien méritée pour cette cordée.





Mes skis et mon sac au Col du Chardonnet





Depuis le col, nous pouvons admirer le chemin parcouru à la montée. (au fond l'Aiguille Verte)





De l'autre côté du col s'ouvre la vue vers la Suisse et la suite de ce magnifique parcours : Chamonix - Zermatt !
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Jeudi 19 mars 2009

Une autre semaine de randonnées en raquettes a eu lieu début mars.
Malheureusement, le ciel bleu fut beaucoup plus discret et le soleil beaucoup plus timide.

Accompagné d'une "harde d'orignals" très sympathique, Yannick le berger dut affronter une razzia quotidienne de chocolat suisse, un brouillard à couper à la boussole et de nombreuses boules de neige.
Mais le berger n'oubliera jamais le cri de l'orignal accompli en coeur par toute la harde perdue dans le brouillard de l'alpage de l'Etoile !

Merci à notre canadienne pour les homologations de cri d'orignal.
Merci à la bretonne pour les boules de neige.
Merci à Michel R. pour les photos.
En bref, merci à tout le monde...






Départ pour le Lac Bleu et la Remointse du Sex Blanc...
Yannick contrôle les DVA en début de journée






Montée à la Remointse du Sex Blanc. Vue vers les Veisivi et les Peyroc






Alpage du Louché, sous le lac Bleu




 

 La Forclaz sous la neige



 

 

 

Forêt magique sous son manteau hivernal






Un Rivella... et ça repart !!!






Fin de semaine et enfin un ciel bleu profond... et encore de la neige toute fraîche






Un petit coin de paradis dans son écrin de neige






Le clocher de la chapelle de Villaz et les Veisivi




 

 

 

 

 

 

 



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Jeudi 19 mars 2009
Nous voici partis pour un tour du Val d'Hérens en étoile avec des conditions de neige formidables et un beau ciel bleu.
Le groupe est très agréable... merci Francis pour le schnaps et André pour les photos !

Toute la semaine, la fée Ludivine nous emmena d'un coin à l'autre de cette belle vallée.
Démonstration en images ci-dessous.
Photos d'André B.







Traversée silencieuse de la forêt du Tsaté






Vue vers le Mont-Blanc de Cheilon depuis les mayens de Motau






Les mayens endormis sous un épais manteau de neige






Rideaux de glace qui se réchauffent au soleil !






Habit d'hiver pour le petit ruisseau






La majestueuse Dent Blanche, vue depuis l'alpage de Bréona






Les toits de l'alpage de Bréona sous la neige et le soleil






Le Pigne d'Arolla et la Serpentine






L'alpage du Louché, sous le Lac Bleu






Les Veisivi et le col de Tsarmine, en montant à la Remointse du Sex Blanc dans une excellente neige






La montée à la Remointse du Sex Blanc, sous le regard attentif des chamois qui nous observent






Encore un torrent noyé sous des mètres de poudreuse






La féérie de l'Aiguille de la Tsa






Le Mont Collon, prince du vallon d'Arolla



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Dimanche 1 mars 2009
Cet hiver, nous sommes vraiment gâtés.
Des chutes de neige fréquentes, de la neige poudreuse à souhait...
Seul bémol, le risque d'avalanches qui stagne à 3/5 depuis plus d'un mois... ça limite énormément les courses possibles. Mais nous trouvons toujours quelque part où aller.

Ce 15 février, nous partons de la Gouille en direction du Lac Bleu, puis la cabane des Aiguilles Rouges et enfin le col de Darboneire. Nous laissons tomber le sommet de la Pointe de Vouasson (trop de risques d'avalanches et nous n'avions de toute façon pas l'intention d'y aller).

Et là, de nouveau, de la neige poudreuse et peu de traces... à nous les belles photos !






Au-dessus de la cabane des Aiguilles Rouges.
Au fond : la Dent Blanche, les Peyroc, le Cervin, les Douves Blanches






Esther et les Aiguilles Rouges d'Arolla






A la descente, nous sommes observés par un chamois.
Il ne semble pas perturbé par notre présence !






Esther à la descente






Argh, la poudre vole jusqu'aux oreilles... quel plaisir !!!






De retour au lac bleu...

... et juste avant la bonne bière belge de la Pension du Lac Bleu.
Comme d'habitude, après l'effort, le réconfort !


Par nomadtrekking
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Dimanche 1 mars 2009
31 janvier 2009

Et comme cet hiver il neige énormément, nous avons à nouveau droit à de la poudreuse de haut en bas. Ascension de la Pointe du Tsaté et descente jusqu'à la Forclaz.

Et au passage, ne pas oublier : la pause "bière" à la buvette du Tsaté... Après l'effort, le réconfort !!!





Arrivée au sommet du Tsaté (au fond, la Dent Blanche)






Esther au sommet du Tsaté






La dernière partie de la montée et le fond de la vallée :
Dent d'Hérens, Veisivi, Pigne d'Arolla, Mont-Blanc de Cheilon






Et la descente, magnifique, poudreuse, pas une trace... le rêve !






Esther à la descente






Les Veisivi, au cours de la descente






L'élève Esther passe devant les Veisivi...






Et pour comparer les styles, le maître Yannick photographié à son tour


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Dimanche 1 mars 2009
25 janvier 2009


Après de très grosses chutes de neige et un fort risque d'avalanches, nous voici partis pour un petit tour dans la forêt au-dessus de Saint-Martin, en évitant les pentes dangereuses.





Montée au-dessus de Saint-Martin au petit matin.
Il fait glacial, mais un beau lever de soleil nous réchauffe gentiment.






Un rapide regard vers l'entrée du val des Dix, et nous continuons.






Les Veisivi et la Dent d'Hérens






Une magnifique neige toute fraiche et toute poudreuse






Plan Genevrec






Vue sur les Alpes Bernoises






Et une magnifique descente... jusqu'aux derniers virages à Saint-Martin.
Arrivée à la maison pour l'apéro !!!

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Dimanche 1 mars 2009
17 janvier 2009
Cela fait 2 semaines qu'il fait beau, mais gràce au froid du mois de janvier, les conditions sont excellentes, la neige est poudreuse.
Petite sortie en peau de phoques à la Pointe de Masserey, au-dessus du village de Saint-Martin.





Montée à la Pointe de Masserey
























Le couloir Est de la Pointe de Masserey et le vallon de Réchy






La Pointe de Masserey






Yannick au sommet






Esther dans le couloir de descente






En bas du couloir... après une chouette descente






Nos traces dans le vallon de Réchy, sur fond de Maya.




Par nomadtrekking
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Mardi 25 novembre 2008

Vous avez aimé le reportage-photos sur les Canaries ? Nous allons vous en proposer un autre.

 

Le blog-photos de No'mad Trekking étant tout récent, nous vous proposons des reportages-photos de nos plus beaux voyages passés (en attendant un prochain voyage en 2009...). Et comme certains d'entre vous savent que nous avons été au Népal en 2007, voici un petit aperçu en texte et en images de notre voyage-trekking l'automne passé.

 

Un remerciement tout particulier à Rinchen Sherpa et à l'agence népalaise South Asia Trekking : link 

 


 

 

Nous sommes partis de Paris avec Qatar Airways, 25 kg de bagages chacun et énormément de motivation. Un mois entier d'expédition,nous avions tout organisé à l'avance (trekking, expédition, billets d'avion et de TGV, porteurs, hôtels...). A priori, c'était bien parti !

En fin presque... tout a commencé par une grève de la SNCF... pas de TGV pour aller à Paris. Tant pis, on y va en voiture. L'avion décolle, 8kg de bagages en trop qu'heureusement on ne doit pas payer (pourquoi, ça on n'a jamais su...), escale à Doha, arrivée à Kathmandu.

 

Il fait beau, il fait chaud, le pays est en fête fin octobre. Nous retrouvons nos 3 compagnons de cordée. A Kathmandu, l'agence népalaise avec qui nous travaillons s'occupe de nous et nous chouchoute : hôtel, visite de la ville, organisation du trekking et de l'expédition, vols internes... South Asia Trek.

 

Notre programme pendant 1 mois : 2 à 3 jours à Kathmandu (visite de la ville) - vol interne pour Tumlingtar, départ de notre trekking - trek des 3 cols Sherpini col, West col, Mera La - Mera Peak - descente sur Lukla - vol interne pour Kathmandu - 2 jours à Kathmandu - retour à Paris.

 

 

 

Pendant les 2 jours passés à Kathmandu, on visite tout d'abord un temple hindou : Pashupatinath. Temple hindou le plus important du Népal, de nombreux pélerins et sadhus y affluent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous visitons aussi un temple bouddhiste : le stupa de Bodhnath, le plus important du Népal et l'un des plus vastes au monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous visitons aussi Durbar Square, le site de l'ancien palais royal. On y trouve actuellement de nombreux temples très décorés et le vieux Kathmandu. Sans oublier bien sûr les très nombreux vendeurs en tout genre dans les très nombreuses ruelles...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En déambulant  dans les rues de la capitale, on a parfois la surprise de découvrir des lieux désertés des touristes et pourtant magnifiques : stupa de Kathesimbhu au coucher du soleil.

 

 

 

 


 

Après 2 jours de visites en tous genres et de petits achats souvenirs... et un essai raté de décollage pour Tumlingtar (une journée d'attente à l'aéroport), nous voici enfin partis pour notre trek.

 

Notre petit avion "Gorka Airlines" de 16 places décolle de Kathmandu, un vol pas trop mouvementé... et atterri en plein champ entre le village et la rivière... en pleine cambrousse quoi ! Les bagages sont posés sommairement sur le sol et on nous conduit au "terminal de l'aéroport"... comprenez par là un petit bureau sous un abri de tôles où on nous fait remplir un gros grimoire : nom, prénom, passeport, but de la visite...

 

 

 

 

 

 

Il fait très chaud et très humide, climat tropical... comme on ne s'y attend pas du tout quand on parle du Népal. Et c'est le départ du trekking... Rizières, huttes de bambou, bananiers, grosses chaleurs, 1 sangsue et quelques moustiques, ... jolies fleurs, belles rencontres...  les charmes du voyage !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous croisons souvent en chemin des caravanes de mulets. Là où nous sommes, il n'y a pas de routes, tout se porte donc à dos de mulets et à dos d'hommes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la pause, on continue. Pour passer d'une vallée à une autre, c'est souvent pareil : on descend à la rivière et on traverse le pont puis on monte à une crête et on passe un col.

 

 

 

 

 

 

 

Durant cette première semaine, les paysages sont souvent composés de cultures, rizières, orchidées, bananiers ; puis rapidement la forêt devient beaucoup plus humide et tropicale. Mousses, lierres, partout de la verdure, brumes incessantes,... tout est recouvert de vert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous passons le Shipton La 4170m et plantons le camp de l'autre côté. Au petit matin, le givre recouvre nos tentes. Les premiers sommets de 5000 et 6000 se dévoilent à nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

La haute et sauvage vallée qui mène au Makalu Base Camp est très reculée et difficile d'accès. Elle remonte le long de la rivière Barun Nadi, dans le Makalu-Barun National Park. Tout à l'est du Népal, cette vaste zone protégée possède une faune et une flore très riche. Des paysages magnifiques, des montagnes prestigieuses, des zones glaciaires immenses. Tout se fait en autonomie au-delà de Tashigaon, le dernier village.

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 Campement de Yak Kharka 3950m 

 

 

 

 

 

 

 

Le trekking se poursuit et nous arrivons au camp inférieur du Makalu 4550m. Journée d'acclimatation. Repos, lecture, lessive, acclimatation... Un peu tout le monde a quelques symptomes du mal des montagnes dûs à l'altitude et à une journée un peu longue la veille. Beaucoup boire, dormir et le lendemain tout le monde va de nouveau mieux.

 

 

Une personne du groupe toutefois tousse beaucoup depuis quelques jours, la faute sans doute au climat humide des derniers jours. A présent que l'air est très sec, ça n'arrange pas du tout les choses.

 

 

 

 

 

 

 

Le Low Makalu Base Camp est une sorte de grand replat entouré de très hauts sommets.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, le trek se poursuit en direction du Makalu Base Camp : Angphu notre Sirdar (à droite) et Bimba, aide-sirdar (à gauche), pendant une pause.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous voici en vue de sa majesté le Makalu 8463m et de son Base Camp 4890m (en bas à gauche sur la photo).

 

 

 

 

 

 

 

 

Etre au pied de ce géant de roches et de glaces, passer au pied de cette face haute de plus de 3000m est vraiment très impressionnant. A côté de ce monstre, les 6000m qui ne portent même pas de nom semblent vraiment "petits".

 

 

 

 

 

 

 

Ils sont "petits", ces 6000m sans noms jouxtant le Makalu, mais sont tout de même très beaux : Peak 3 qui culmine à 6682m.

 

 

 

 

 

 

Après une nuit de repos, le trekking continue en direction du Sherpini Col High Camp 5200m.  Le sentier passe à flanc de montagne, dans des pierriers et des névés, au-dessus du Barun Glacier. En toile de fond, le Baruntse 7152m, le Lhotse et l'Everest. En journée, il ne fait pas vraiment très froid quand on bouge, mais dès que le soleil se cache derrière les montagnes, le froid se fait mordant et tout le monde va dans les tentes. Le gros sac de couchage-duvet devient alors une véritable "maison", tel l'escargot.

On y met tout dedans :

- tout ce qui doit sécher (gants, bonnet)

- tout ce qui ne doit pas geler (chaussures en cuir)

- ce qui doit rester au chaud (batteries, appareil photo, téléphone satellite)

- la doudoune et les habits... comme ça quand on les met, ils sont chauds !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre trekking se termine un peu brusquement ici, ce qui était bien sûr imprévu.

Nous devions poursuivre par le Sherpini col, West col à plus de 6000m ; puis le Mera La et Mera Peak. Mais l'un des participant a développé un oedème pulmonaire à 5200m

d'altitude, au pied du Sherpini col.

C'est donc l'organisation du sauvetage, Yannick appelle Kathmandu avec le téléphone satellite. Mais il n'y a rien à faire, l'hélico ne viendra pas ce jour-là, car la météo est trop mauvaise plus bas dans la vallée.

C'est alors la descente urgente à pied. Deux jours et 800m d'altitude plus bas, la personne sera sauvée et guérie de son oedème. Au moment où nous envisageons de rebrousser chemin, l'hélico demandé 2 jours plus tôt arrive sans prévenir dans la vallée. Nous en profitons pour évacuer la personne qui est toujours faible et qui n'a pas mangé depuis plusieurs jours.

Nous n'avons pas atteint notre but ce coup-ci, mais quel beau trekking, avec de belles rencontres et de beaux paysages.

   

Nous pensons retourner en repérage au Népal en 2010, puis vous aurez la possibilité de découvrir avec nous ce fabuleux pays d'Asie.

 

 

     


 

 

 

  Comme il nous restait encore du temps avant le vol-retour de Paris, nous avons décidé de visiter encore un peu Kathmandu et la ville de Patan (située au Sud de Kathmandu), puis de nous rendre plus à l'ouest du Népal, en car cette fois.

 

Tout d'abord, après le repos forcé qui nous a fait beaucoup de bien, nous sommes allés visiter le stupa de Swayambhunath, encore appelé "Monkeys Temple", car une vaste tribu de singes a élu domicile sur la colline du temple.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La ville de Patan est la 2e ville de la vallée de Kathmandu. Elle porte aussi le nom de Lalitpur, ce qui signifie "ville de beauté". La place centrale, Durbar Square, est littéralement ornée de temples, plus encore que Kathmandu. Temples, statues, cloches, sculptures (pour certaines mêmes érotiques...), art newar, ...

 

 

 

 

 

 


 

 

Nous prenons ensuite le bus (Swiss Travel... tout un symbole !) de Kathmandu à Pokhara. 8 heures sur une Highway pour faire 200km !!! Non non, ce n'est pas une blague, mais vu l'état des routes, et surtout l'état des bus, on ne peut pas faire mieux au Népal. 

 

A Pokhara, on fait tout pour éviter les chauffeurs de taxi qui se jettent littéralement sur les malheureux tousites qui débarquent des bus. La formule magique à dire : "un ami vient nous chercher"... et subitement tout le monde vous fout la paix. On part tranquillement en direction du centre de Pokhara pour se chercher un lodge pour dormir pendant quelques jours.

 

Le lendemain, on loue une barque pour aller sur le lac Phewa 800m. Pendant 3 jours, nous avons eu un temps magnifique, presque sans nuages, idéal pour de belles photos sur les 8000 alentours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir traversé le lac, nous accostons de l'autre coté et nous montons en direction de la Pagode de la Paix. Il y a une vue magnifique sur Pokhara et le Phewa Lake 800m d'altitude et la chaîne des Annapurna. Au centre des 8000m (Annapurna, Manaslu et Daulaghiri) trône le Machapuchare.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La chaîne des Annapurna

 

 

 

 

Le lendemain, nous relouons une barque, pour la journée, et nous décidons de traverser tout le lac, dans sa longueur. Nous partons très tôt, pour faire des photos depuis la barque au lever du soleil.

 

 

 

Annapurna 1, culminant à 8091m.

 

 

 

 

Machapuchare 6993m, ce qui signifie "queue de poisson". Cette montagne est sacrée au Népal (elle serait la demeure de Shiva) et est donc interdite aux alpinistes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hibiscus au Phewa Lake

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous voilà arrivés au dernier jour à Pokhara. Une superbe météo pour bien finir ce

petit séjour à Pokhara initialement pas prévu. Chose rare ici : le soleil se couche sur les Annapurna sans un nuage dans le ciel.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, retour à Kathmandu en car, 10h pour faire 200km (manifestations en cours de route, dûes aux élections qui ont suivies peu de temps après). Après une nuit à Kathmandu et après avoir chaleureusement remercié Rinchen Sherpa de South Asia Trek pour l'organisation de la logistique du trekking-expédition et pour son aide précieuse lors de l'évacuation de la personne blessée, nous voici de retour à l'aéroport.

 

Vol retour via Doha, atterrissage à Paris et TGV pour Lyon. Retour en voiture en Suisse.

 


 

Des remerciements tout particuliers à Rinchen Sherpa et à l'agence népalaise South Asia Trekking : link

 


 

Nous espérons que ce voyage en images vous a plu. Le Népal est un pays extrêmement varié et très attirant. Quand on doit le quitter, on a hâte d'y revenir. On n'est pas encore partis qu'on a déjà d'autres projets en tête, on a envie de visiter d'autres endroits, faire d'autres trekkings, d'autres sommets.

 

No'mad Trekking retourne en repérage en 2010 au Népal, puis vous aurez l'occasion de découvrir à votre tour ce magnifique pays.

 

Par nomadtrekking
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Lundi 24 novembre 2008

Au printemps 2008, nous sommes partis en repérage aux Canaries et plus précisément à Gran Canaria.

C'est un endroit d'une étonnante diversité. On peut y découvrir des paysages arides, des forêts humides, des pinèdes, des dunes, des canyons, de nombreux types de roches... et quelques lapins, perdrix et lézards. Une île magnifique aussi par sa gastronomie et par la sympathie de ses habitants.

La saison idéale pour la randonnée est le printemps - début été, de février à juin. Il ne fait pas encore trop chaud et il y a de nombreuses fleurs.

 

L'année prochaine, un autre voyage  de repérage est prévu aux Canaries, puis d'ici 2010, ces îles aux multiples facettes seront  au programme de No'mad Trekking.

 

Découvrez maintenant la Gran Canaria en photos :

  

 

 

 

 

Playa del Ingles, notre lieu de résidence, près de Maspalomas  

 

 

 

 

 

 

A quel animal sont ces traces ???

 

 

 

 

 

 

 Départ de notre 1e randonnée à l'ouest de l'île ; les paysages sont très arides.

 

 

 

 

 

 

 Au sommet de la Montana del Viso, 998m

 

 

 

 

 

 

 

 Au fond, le Mont Teide de l'île de Tenerife et les sommets arides de l'ouest de l'île en avant-plan

 

 

 

 

 

 

  Les Pins Canariens, espèces endémiques, résistants au feu

 

 

 

 

 

 

  San Nicolas de Tolentino et l'océan

 

 

 

 

 

 

 Figuier de Barbarie

 

 

 

 

 

 

 Flamboyant ?  à vérifier...

 

 

 

 

 

 

Promenade dans la réserve naturelle des dunes de Maspalomas

 

 

 

 

 

 

des kilomètres de sable fin

 

 

 

 

 

 

et au-delà du sable... l'océan

 

 

 

 

 

 

Randonnée vers le centre de l'île, du Barranco de Guayadeque à San Bartolome de Tirajana

 

 

 

 

 

 

 Amandier

 

 

 

 

 

 

Jolie fleur (espèce à déterminer, avis aux spécialistes)

 

 

 

 

 

 

Pozo de las Nieves, 1861m

 

 

 

 

 

 

 

Paso de la Herradura, lien entre le nord et le sud de l'île

 

 

 

 

 

 

Paso de la Herradura : l'ancien passage commercial a été construit dans la falaise (chemin en pierres sèches)

 

 

 

 

 

 

 

3e rando au nord de l'île, les brumes matinales s'accroches au flanc de la montagne

 

 

 

 

 

 

 Depuis Cruz de Tejeda, descente sur Teror (1e plan, figuier de Barbarie)

 

 

 

 

 

 

 

La vallée est très fertile, on y trouve de nombreuses cultures

 

 

 

 

 

 

Flore en cours de détermination

 

 

 

 

 

 

Les balcons à l'espagnole de Teror

 

 

 

 

 

 

 Roque Bentaiga et le Mont Teide

 

 

 

 

 

 

 Roque Nublo et Roque Bentaiga (sur la même rando, les paysages sont très variés)

 

 

 

 

 

 

En direction du Roque Nublo

 

 

 

 

 

 

Bentaiga et le Teide

 

 

 

 

 

 

 Roque Nublo et Teide

 

 

 

 

 

 

 

Vallée de Fataga

 

 

 

 

 

 

 Minou à Fataga

 

 

 

 

 

 

 

Le village de Fataga

 

 

 

 

 

 

Ruelles de Fataga

 

 

 

 

 

 

Fataga

 

 

 

 

 

 

La Chandelle, sur le sentier qui mène au pied du Roque Nublo

 

 

 

 

 

 

Vue sur le Teide sur Ténérife, de l'autre côté de l'océan 

 

 

 

 

 

 

Grimpeur qui descend en rappel du Roque Nublo

 

 

 

 

 

 

Ténérife Black & White

 

 

 

 

 

 

 

L'emblème de l'île, Roque Nublo

 

 

 

 

 

 

 Le paysage incite à la rêverie...

 

 

 

 

 

 

Des lignes de puretés et des jeux de lumières au coucher du soleil (Roque Nublo)

 

 

 

 

 

 

Dernière rando : lever de soleil sur la plage de Güigüi (prononcer Ouioui). Cette plage est accessible uniquement à pied ou en bateau. Il faut compter environ 2-3 heures pour l'atteindre en passant par un col.

Nous sommes à l'ouest de l'île, il fait très très chaud et le pays est très aride.

 

 

 

 

 

 

Descente à la playa de Güigüi

 

 

 

 

 

 

On y est bientôt

 

 

 

 

 

 

Enfin nous y sommes, par une chaleur accablante... Playa de Güigüi...

 

 

 

 

 

 

 Au retour, la chaleur est telle, que l'on s'abrite un moment dans une grotte naturelle

 

 

 

 

 

 

Forêt d'euphorbiacées

 

 

 

 

 

 

L'année prochaine, les Canaries sont de nouveau au programme, en repérage. Nous comptons découvrir plusieurs îles, dont Ténérife et le Mont Teide, les liaisons se feront principalement en bateau.

 

D'ici 2010, vous aurez la possibilité de découvrir ces îles fabuleuses, accompagné de No'mad Trekking.

 

Un grand merci à Jacqueline, Hilda et Paco, Maria, Laura et Gerai, Angela, Miguel et son amie, ... pour leur accueil chaleureux, leur amitié et pour nous avoir fait découvrir leur île !

 

 

 

J'espère que vous avez aimé ce voyage et ces photos. Vous trouverez bientôt d'autres photos-reportages en ligne sur le blog de No'mad Trekking.

 

 

 

Par nomadtrekking
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